« Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent » (Victor HUGO)....

.... C’est bien par amour de la vie, mais aussi par goût du défi et conscience de la nécessité de certaines luttes, que j'exerce cette profession, que je l'exerce de cette manière, dans ces conditions,
avec certains objectifs et certaines valeurs.
Un amour de la vie qui nous pousse à vouloir non pas seulement " survivre ", mais "bien vivre", donc à travailler à changer de société, et ainsi, à assister et conseiller celles et ceux qui se battent pour cela.

La défense est mon combat. Plaider est une passion.

"Vivere", "vivre" en italien, à cause de la proximité intellectuelle, culturelle, politique...de longue date avec l’Italie......  

Elodie TUAILLON-HIBON

Avocate au Barreau de PARIS
Droit Social - Droit Public - Droit Pénal

affiches

Présentation du cabinet

Le cabinet a ouvert ses portes en 2011. 

Elodie Tuaillon-Hibon a prêté serment à Paris en 2002.
 
Issue tant d’une formation universitaire exigeante et rigoureuse que d’une solide expérience acquise pendant plusieurs années lors des expériences de collaboration au sein de cabinets d'affaires français et internationaux réputés, l'activité historique du cabinet est le droit public, et notamment le contentieux administratif.
 
Elodie Tuaillon-Hibon a également enseigné le droit constitutionnel et le droit des libertés fondamentales au sein de certaines universités (Paris, Le Mans...) ou instituts privés.
 
Elle a ainsi développé au fil du temps  des compétences particulières en droit public de la concurrence, droit public des affaires, droit public de l'aménagement...
 

Lire la suite...

 

Pourquoi avoir appelé le cabinet « Vivere » ?

En italien, « vivere » signifie « vivre ». 

Vivre, c’est probablement la chose la plus difficile à faire aujourd’hui, mais c’est aussi la plus exaltante. 

Vivre bien, vivre mieux, ne pas « seulement » survivre.

Vivre libre, donc, faire respecter au travers de ses propres droits, les libertés fondamentales, collectives et individuelles, les droits de l’homme dont chacun de nous est à la fois objet et sujet.

Vivre sans peur du lendemain.

Avoir les moyens, matériels, culturels…de vivre. De vivre bien. Ne pas voir son « droit à vivre bien » remis en question par des actes de prédation ou de spoliation, des expulsions, des menaces, des enfermements…

Défendre le « droit à une bonne vie » comme droit de l’homme, partout dans le monde, quelle que soit la couleur ou la nationalité.

Car c’est finalement l’amour de la vie qui nous pousse chaque nouveau matin, qui nous a conduits à embrasser cette profession, et à adopter cette manière de l’exercer.

En savoir plus...

bouton Actualité

Les deux dockers du port du Havre ont été remis en liberté

Selon les informations d'Europe 1, les deux dockers du port du Havre qui avaient été interpellés mercredi matin pour des violences commises le 14 juin à Paris, ont été remis en liberté et doivent être jugés le 25 novembre. 

Interpellés mercredi matin pour des violences commises le 14 juin à Paris, deux dockers du port du Havre ont été remis en liberté en début de soirée. Selon les informations d'Europe 1, ils doivent être convoqués pour être jugés le 25 novembre prochain. 

Un jugement le 25 novembre. Conduits à Paris en garde à vue dans la matinée, les deux dockers vont donc être jugés le 25 novembre prochain. Le premier, un militant CGT de 34 ans, le sera pour coups et blessures volontaires sur agent de la force publique. Il avait été au préalable jugé et relaxé fin juillet pour jets de projectile. Le second sera lui jugé pour jets de projectile. Tous les deux ont été identifiés via des images d'une agence de presse étrangère.

http://www.europe1.fr/societe/les-deux-dockers-du-port-du-havre-ont-ete-remis-en-liberte-2834695

Deux dockers CGT arrêtés au Havre

Fanny Doumayrou  Jeudi, 1 Septembre, 2016  L'Humanité

Alors que le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était au Havre hier pour relancer le mouvement contre la loi El Khomri, deux dockers ont été arrêtés en lien avec la manifestation du 14 juin dernier.

Le ton est donné : la rentrée sociale est placée sous le signe de la répression syndicale. Hier, au Havre, bastion des quatre mois de mobilisation contre la loi travail au printemps, deux dockers CGT ont été arrêtés au petit matin et transférés aussitôt à Paris, où ils sont détenus depuis. Selon une source proche du dossier, des violences sur des forces de l’ordre ayant entraîné plus de huit jours d’interruption de travail leur sont reprochées en lien avec la manifestation du 14 juin dernier contre la loi El Khomri. L’un des deux dockers, prénommé Loïc, avait déjà été accusé de telles violences et avait comparu le 27 juillet dernier aux côtés d’un agent territorial de Saint-Étienne. Il avait été relaxé de ces faits mais condamné à un mois de prison avec sursis pour rébellion à l’occasion de son interpellation. L’arrestation d’hier ne serait pas liée aux mêmes faits et s’appuierait sur une vidéo entre les mains de la justice.

Les circonstances de cette double arrestation ne manquent pas de surprendre, puisque le parquet de Paris aurait pu se contenter de convoquer les deux dockers. La volonté de frapper les esprits est d’autant plus flagrante que l’interpellation est intervenue le jour où le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, était au Havre pour assister le matin à l’assemblée générale de rentrée des syndiqués CGT de la Seine-Maritime pour remobiliser les troupes, en vue notamment de la manifestation du 15 septembre pour l’abrogation de la loi travail. « Environ 250 syndiqués assistaient à l’assemblée générale lorsque nous avons appris l’arrestation de plusieurs dockers, raconte Gérald Le Corre, l’un des responsables de l’union départementale CGT. La police a choisi de procéder à cette arrestation le jour où Philippe Martinez était au Havre, haut lieu de la contestation contre la loi travail, c’est une menace claire sur la préparation du 15 septembre. » Selon ce militant, l’arrestation fait aussi écho aux déclarations récentes du patron de l’Union maritime et portuaire (Umep), qui regroupe les employeurs du port du Havre.

Lire la suite...

Violence en manifestation : deux cégétistes relaxés

Par 28 juillet 2016 à 16:37

Deux militants CGT soupçonnés d'avoir jeté des projectiles sur les forces de l'ordre lors de la manifestation du 14 juin contre la loi travail, à Paris, ont été relaxés de ces faits, mercredi. De quoi conforter le syndicat qui dénonçait des dossiers «vides de preuves» et une «volonté politique de criminaliser l’action syndicale».

«Vous avez entendu le parquet ? Rien. Pas un mot.» Mercredi, après le réquisitoire du ministère public, s’en remettant, sans demander de peine, à la «sagesse» du tribunal, Me Agnès Cittadini, l’avocate de Cédric C. a presque du mal y croire. Quelques heures plus tard, son client, un délégué syndical soupçonné de violences contre les forces de l’ordre lors de la manifestation parisienne contre la loi travail du 14 juin, est finalement relaxé par la 23ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris. Tout comme un autre cégétiste, Loïc C., accusé des mêmes faits.

Un «pacificateur»

Lors de cette journée de mobilisation nationale, de nombreux syndicalistes de toute la France avaient rejoint le cortège parisien. Dont Cédric C. et Loïc C., qui déambulaient sous les couleurs de la CGT, celle de la fonction publique territoriale de Saint-Etienne pour le premier, et des dockers du Havre pour le second. Jusqu’à ce qu’ils soient arrêtés puis placés en garde à vue. Six semaines plus tard, les drapeaux rouges sont à nouveau de sortie à quelques pas du tribunal. Une centaine de syndicalistes sont venus dénoncer la «criminalisation de l’action syndicale», en attendant l’épilogue de ces deux procès au cours desquels accusations contre les prévenus et condamnations de l’attitude des forces de l'ordre n’ont cessé de s’entrecroiser.

Venu de Loire, où il est élu de la ville de Sorbiers et agent territorial à Saint-Etienne, Cédric C., 39 ans, explique être un habitué des manifestations qu’il encadre régulièrement dans son département. L’homme est même décrit comme un «pacificateur» par Me Agnès Cittadini, en charge de sa défense. Pourtant, les policiers qui l’ont interpellé le 14 juin décrivent un tout autre personnage. Soit le profil d’un individu qui aurait jeté un fumigène dans leur direction, puis enchaîné «coups violents» et insultes en arabe, lors de son interpellation. Problème : à la barre, le syndicaliste précise ne pas parler cette langue et réfute tout jet de fumigène. Vidéo à l’appui, son avocate démonte, minute par minute, les versions «impossibles», «pas crédibles», «incohérentes», «dans la surenchère» des CRS. Sur les images, elle montre son client en train de protéger un manifestant grièvement touché à la nuque par un projectile. D’où sa conclusion : «On a des agents interpellateurs qui mentent.»

Lire la suite...

Violences à la manifestation à Paris. Un docker du Havre au tribunal

Un docker du Havre, interpellé lors de la manifestation à Paris, a comparu jeudi 16 juin 2016, en comparution immédiate. Il aurait jeté des projectiles sur les forces de l'ordre.

Deux jours après la manifestation nationale contre la loi Travail à Paris, un jeune docker du Havre (Seine-Maritime), âgé de 26 ans, était jugé en comparution immédiate, jeudi 16 juin 2016, devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Il lui est reproché d’avoir jeté des projectiles sur les forces de l’ordre, et d’avoir résisté lors de son interpellation.

Violences et rébellion

Selon son avocate, Me Élodie Tuaillon-Hibon, cette interpellation est « une tentative d’intimidation » à l’encontre des syndicats engagés dans le mouvement social contre la loi Travail.

C’est un homme bien intégré, bien dans sa tête. Un docker du Havre respectueux de la loi et de l’autorité, et habitué des manifestations dans sa ville, où il n’y a jamais de confrontation avec les forces de l’ordre.

Lire la suite...

Blog

Réflexions sur le syndicalisme en général et en particulier dans la profession d'avocat.
Mer 15 Jui 2016

La question de fond est à qui s'adresse le syndicalisme et à quoi sert-il en France en 2016? Le syndicalisme s'adresse d'abord aux membres d'un même corps, d'une même profession, d'une mê [ ... ]

[ lire ]
"As long as we're together, the rest can go to hell""
Mar 12 Jan 2016

Il nous a accompagnés pendant des décennies.   C'est la fin du "Mâle au féminin" comme l'appelait Gainsbourg. Mais les poètes ne meurent jamais. Lui qui ne cessa jamais de [ ... ]

[ lire ]
Intégrité, intégrisme et désintégration ou le besoin de morale dans la Cité.
Lun 28 Déc 2015

Intégrité, intégrisme et désintégration ou le besoin de morale dans la Cité. « Il faut susciter l’homme de la liberté contre l’homme du destin [ ... ]

[ lire ]
A La Bonne Bière
Mar 17 Nov 2015

Un verre de bière posé sur le comptoir
Le col blanc de mousse a lancé son au-revoir.
Dans le noir, le verre attend les lèvres du buveur.
Happy hour, il est l'heure.
It's time, Sir.
A côt [ ... ]

[ lire ]
Mensonges et silences sur la déréglementation du droit du travail
Jeu 03 Sep 2015

J'ai un scoop : le chômage n'est pas la conséquence d'une maladie ou d'une malédiction divine, ni le fait du hasard, mais des licenciements. On en parle aussi ? Dire qu'on licencie à cause du  [ ... ]

[ lire ]
Flash-Ball, Taser... "Perseverare diabolicum", ou quand le Défenseur des Droits interpelle l'Intérieur....
Mer 26 Aoû 2015

    Flashball, Taser… : « Perseverare diabolicum » ou, Quand le Défenseur des Droits interpelle l’Intérieur…   Le 16 juillet 2015, soit q [ ... ]

[ lire ]
La loi du travail
Mar 25 Aoû 2015

  La loi du travail Libre critique de l’ouvrage « Le travail et la loi » Disons-le d’emblée : nous avons fait le choix de critiquer l’ouvrage objet de ce pet [ ... ]

[ lire ]
A l'attention des candidat-e-s au Bâtonnat....Sur les chiffres, les statistiques et les réformes de la profession d'avocat
Mer 06 Mai 2015

AVERTISSEMENT: Avocat exerçant à titre individuel, si tu gagnes moins de 35.000 euros de revenus (de "bénéfice" rapporté sur la première page de ta 2035, puis, de ta 2042 ) annu [ ... ]

[ lire ]
Autres...