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Campagne "Chiamiamola tortura " - Petizione - Inserire il delitto di tortura nel codice penale. Perché la tortura è una pratica medievale

Inserire il delitto di tortura nel codice penale. Perché la tortura è una pratica medievale

Nonostante gli impegni internazionali assunti l'Italia oggi non ha ancora un reato di tortura.

La tortura è un crimine contro l’umanità. Così è definita dalle Nazioni Unite e dal Consiglio d’Europa. Una persona custodita dallo Stato, quello Stato che rappresenta tutti noi, non deve mai sentirsi a rischio. Ma la tortura in Italia non è reato. Abbiamo cinquemila norme penali che puniscono e proibiscono comportamenti di ogni tipo, ma non abbiamo il delitto di tortura nel nostro codice penale. Eppure la tortura esiste, eppure la tortura è praticata. Nessuna democrazia può ritenersi al sicuro. Tra pochi mesi l’Onu dovrà valutare la tenuta dei diritti umani nel nostro Paese. Noi continueremo incessantemente a lottare perché il diritto italiano colmi questa lacuna intollerabile. Continueremo anche a lottare perché la tortura non sia praticata mai e in nessuna circostanza.

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G8 Genova, Corte d’appello conferma 2 anni a poliziotto reparto mobile Bologna

Condanna confermata per Luca Cinti, funzionario del VII reparto: è imputato di aver detto il falso nel processo a quattro poliziotti accusati di aver arrestato illegalmente due studenti spagnoli durante l'evento del luglio 2001.

di | 19 maggio 2014

La corte d’Appello di Genova ha confermato la condanna a due anni, con la condizionale, per Luca Cinti, funzionario del VII Reparto Mobile di Bologna, imputato di aver detto il falso nel processo a quattro poliziotti accusati di aver arrestato illegalmente due studenti spagnoli durante il G8 di Genova nel luglio 2001. I quattro furono assolti in primo grado e condannati in Appello e in Cassazione a quattro anni ciascuno. I giudici dell’ appello nel 2010 avevano trasmesso in Procura gli atti relativi a Cinti ipotizzando la falsa testimonianza.

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Ivanov, Ivanenko, Ivanovitch : ce que racontent les noms de famille russes

Dans la catégorie "Miscellanées" de ce blog.

Un petit tour en Russie au travers de l'histoire des noms de famille.

Et vous, français, italiens, russes....savez-vous ce que votre nom de famille signifie?

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"Un nom de famille est le legs de nos ancêtres ; il définit des racines ancestrales et parfois, une nationalité. Dans certains cas, le nom de famille peut même révéler les caractéristiques d’une personne.

Il est loin, le temps où seul le prénom suffisait. Au fil du temps, il est devenu impératif de distinguer cet Ivan de tous les autres. Le moyen le plus simple ? Le désigner en tant que fils de. Ainsi s’explique l’émergence du nom de famille.

En Russie, le nom de famille est un phénomène relativement récent : dans les hauts rangs de la société, il apparaît dès le XVIe siècle, mais chez les paysans, ce n'est qu'après l’abolition du servage qu’il est adopté.

Les noms de famille russes types ont des terminaisons en « -ov », «-ev » ou « -ine » ; au départ, Ivan Petrov, par exemple, signifiait « Ivan, fils de Piotr ». Et au fil des générations suivantes, la famille conservait le nom de l’ancêtre pour définir la lignée. Pour désigner les pères successifs, on ajoutait le patronyme : Vassili Ivanovitch Petrov, ou Vassili fils d’Ivan, né de l’ancêtre Piotr.

 

De nombreux noms de famille modernes ont conservé ces noms « patronymiques », issus de prénoms souvent sortis de l’usage quotidien : Makarov, Matveïev, Loukine pour Makar, Matveï et Louka.

 

Le nom de famille le plus typique est sans doute Ivanov, bien qu’il n’arrive qu’àla seconde place, derrière Smirnov (qui signifie « doux ») : les Smirnov représentent 1,8% de la population russe et les Ivanov, 1,3%. Quant àl’éternelle ritournelle désignant les noms russes typiques, elle reste bien vivante : « Ivanov, Petrov, Sidorov… ».

 

Les noms de famille issus d'une profession ne sont pas si nombreux en Russie : Kouznetsov (le forgeron), Rybakov (le pêcheur), Plotnikov (le charpentier), Melnikov (le meunier)… En revanche, les noms de famille provenant d’un animal sont fréquents : qu’ils soient sauvages, avec Medvedev (l’ours), Volkov (le loup), Sobolev (la zibeline), ou bien domestiques, avec Kozlov (le bouc), Baranov (le mouton), Bykov (le taureau).

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De l'Italie au Brésil, "la pénalisation rampante" des sociétés "démocratiques".

C'est à la lecture d'un article paru dans Contropiano sur la Coupe du Monde au Brésil ("Vi segnaliamo sullo stesso argomento l'articolo di Ivan Grozny sul sito "Sport alla rovescia", nel quale ben analizza le altre ultime novità in funzione "anti-No Coppa": l'introduzione nel codice penale brasiliano del reato di devastazione e saccheggio e la pratica, già scattata, degli arresti preventivi.") qui annonce que le Brésil a introduit dans son code pénal des dispositions punissant les dévastations et les saccages, et autorisant les arrestations préventives, à la manière du roman de Philip K. Dick "The Minority Report" (1956), que nous est venue l'idée de ces quelques lignes.

Tout lecteur averti de science-fiction sait hélas que les bons auteurs de SF ne sont pas des extra-lucides mais des gens très bien renseignés et à l'écoute des moindres battements de coeur des sociétés dans lesquelles ils vivent  et Philip K. Dick ne faisait pas exception à la règle (cette auscultation permanente l'aura peut-être rendu "fou"...mais si le "fou" est en réalité le clairvoyant ultime alors...).

L'histoire officielle et le développement fulgurant d'une société "sécuritaire" lui donneront hélas assez rapidement raison (non sur les moyens - precogs- mais au moins sur les intentions) en RFA et plus encore en Italie dès les années 70, au cours de ce qu'il est convenu d'appeler "les années de plomb" (un plomb transformé en or dans le célèbre "laboratoire" par les thuriféraires du contrôle pénal des masses).

Il est (très) difficile de ne pas voir dans "la botte" le premier chaînon de la "pénalisation rampante" des sociétés "démocratiques" et l'on ne peut pas ne pas penser, presque avec obsession à cette verrue que constitue la tristement fameuse "legge Reale" (du nom d'Onzo Reale) de 1975 (legge n°152 de 1975,disposizione a tutella dell’ordine pubblico) qui sera complétée quelques années plus tard par le décret-loi n°53 de 1978 (norme penali e processuali per la prevenzione e la repressione di gravi reati) et puis, en 1979, par le «décret-loi Cossiga» n°625 de 1979 (misure urgenti per la tutella dell’ordine democratico e della sicurezzapubblica), qui, au nom de la "sécurité publique", de la "lutte contre le terrorisme"...autoriseront plus ou moins progressivement toutes sortes de "dérogations" aux garanties  des libertés des personnes suspectées, au nom de l'urgence, de l'exception.... et qui donneront (notamment mais hélas, pas seulement) naissance à la forme "préhistorique" des arrestations préventives que l'on connaît désormais si bien.

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Quelques mots sur Constance Markievicz (4 février 1868 - 15 juillet 1927), la "comtesse rouge"

"Nationaliste et révolutionnaire irlandaise. Socialiste, féministe et révolutionnaire. D'origine aristocratique, rien ne la prédestinait à prendre la défense des plus pauvres, et les armes pour la cause irlandaise. Avec Maud Gonne, elle est une des femmes les plus admirées d'Irlande.

En 1908 elle rejoint le Sinn Féin, fondé le 28 novembre 1905 par Arthur Griffith. Ce parti politique, dont le nom en gaélique signifie « nous-mêmes », prône l'abstention de toute collaboration politique avec l'administration britannique et une résistance non-violente. L'année suivante, elle crée la section jeunesse de l'Irish Republican Brotherhood (IRB) : NaFianna Eireann. En 1911, elle est arrêtée en compagnie d'Helena Moloney, une autre comédienne de l'Abbey Theatre, pour avoir manifesté contre la venue du roi George V en Irlande. Puis elle se joint a Maud Gonne, James Connolly et James Larkin dans la lutte pour contraindre les autorités à étendre la loi de 1906 sur les repas scolaires à l'Irlande. En 1913, elle participe au programme d'alimentation pour les enfants pauvres de Dublin et à l'organisation d’une cantine dans le « Liberty Hall » pendant le lock-out des ouvriers syndiqués. Cette même année, elle devient trésorière de l'Irish Citizen Army (ICA).

Pendant l'insurrection de Pâques 1916 à Dublin, elle est commandant en second de l'Irish Citizen Army (ICA) et dirige la brigade féminine. Au début, elle parcourt les rues de la ville pour distribuer des médicaments aux postes de combattants. Puis, avec quatorze autres femmes, elle décide de prendre les armes. Elle est la seule femme officier en uniforme et participe aux combats comme sniper au jardin public de St Stephen's Green.

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